BENJAMIN
FINCHER
SANTA
LUCIA

"l’album condense neuf pistes développant une electronica déstructurée où les textures numériques et les rythmes syncopés s’enlacent et nous enlacent avec fébrilité. Soutenu par des arrangements dignes du meilleur de l’indie pop il trace les contours d’une bande-son épique. IndieMusic.fr

"Composé de boucles rythmiques sur lesquelles la mélodie s’immisce, d’un traitement de voix très novateur à base de collages, de pitch et de vocodeur, le résultat est hypnotique." Nouvelle Vague, le magazine

"Sa musique s’est affinée en se mutant dans une recherche musicale plus aboutie en magnifiant les détails. Et ça s’entend." Efflorescence Culturelle

"La musique est électronique, répétitive, lancinante, la voix aussi, le train aussi. Plus qu’un album « Santa Lucia » est une véritable expérience." Nouvelle Vague


L'île d'Or (Wikipédia)

"Le 7 juin 2016, Benjamin Fincher créateur d'une musique électronique alternative, sort chez Super Issue l'album Santa Lucia — du nom d'une crique de Saint-Raphaël où enfant il passe ses vacances. Celui-ci comprend, comme le nombre de gares, neuf pistes accompagnées chacune d'un cliché en couleur. L'ensemble est scrupuleusement chronométré afin de coïncider au trajet en train de Saint-Raphaël à Cannes. Le troisième morceau musical, qui correspond à la gare du Dramont, s'intitule L'île où dort M. Lutaud (Le Dramont) et dure 2 min 41."


ŠUPERCASSETTE

Afin d'approfondir l’univers qui a inspiré Benjamin Fincher pour la création de ce disque, le label Super Issue lui a commandé cette mixtape de 60 minutes. Parmi ses influences, on retrouve Colin Stetson, François de Roubais, Bitchin Bajas, Brian Eno, Apparat, Akron/Family, Étienne Jaumet, Saycet, Mind Over Mirrors, Boards of Canada, Centenaire...